Le roi des Aulnes

Les heures s’écoulent lentement à l’extérieur ; elles tremblent, s’inquiètent, appréhendent, se projettent vers des avenirs meilleurs encore flous, peut-être impossibles, lointain. Alors je succombe dans la vase de mes peurs, me noie dans un lac de tourbe, de boue, de vermine, recueille un cadavre mangé par les bestiaux spongieux, aqueux, aux couleurs enténébrées, répugnantes.